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Anthelme Marie Joseph Martin de Gibergues

Lieutenant Anthelme Marie Joseph Martin de Gibergues
Né le 18 mars 1889 à Paris (75) - Fils de Pierre Marie Eugène Martin de Gibergues (auditeur à la cours des comptes) et de Geneviève Marie Claire Fortoul -
Classe 1909 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 321
- Engagé volontaire pour quatre ans comme élève officier à l'école Polytechnique
- Incorporé au 32e régiment d'artillerie, à compter du 10 octobre 1909
- Nommé Brigadier, le 8 août 1910
- Aspirant de l'école Polytechnique, le 10 octobre 1910
- Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au 25e régiment d'artillerie, le 10 août 1912 - Affecté au 31ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1913
- Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 2 septembre 1914
- Détaché au centre d'aviation de Verdun comme observateur, le 7 octobre 1914
- Observateur de l'escadrille MF 7 / F 7 / SOP 7 / BR 7 du 7 ocotbre 1914 au 5 mai 1917
- Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 5 août 1915
- Tué au cours d'un combat aérien dans les environs du ravin d'Ostel (Aisne), le 5 mai 1917
- Il faisait équipage avec l'Adj Marcel Borne (pilote) qui a été blessé .
* Citation n° 146 à l'ordre de l'armée, en date du 6 avril 1915 : "A exécuté à différentes reprises des vols les plus périlleux, a réussi surtout en survolant les lignes ennemies malgré le bombardement dont son appareil était l'objet à opérer des reconnaissances audacieuses qui ont permis à nos batteries de régler efficacement leurs tirs."
* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 août 1916 : "A rendu au cours des opérations devant (censuré) des services impeccables tant comme chef des observateurs que comme exécutant, continuant à montrer l'exemple du plus beau beau courage et du mépris du danger se réservant les missions les plus difficiles le 23 et le 26 juin a survolé les lignes ennemies à 250 mètres pour rapporter des renseignements de la plus haute importance."
* Citation n° 477 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 29 mai 1917 : "A rendu des services exceptionnels au cours des attaques d'avril 1917, dirigeant avec une rare compétence le travail de son escadrille et se réservant pour lui-même les missions les plus périlleuses. A été tué glorieusement en combat aérien, le 5 mai alors qu'il venait de fixer avec précision la position des lignes après la progression de notre infanterie."

HF 7
Remerciements Frederic Bruyelle.
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